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Le retour de NCIS-BEST-MOMENTS !!!

Je reprends les rênes de ce blog, et vous pouvez dès maintenant aller lire les meilleures répliques de l'épisode 1x02 'Le Dernier Saut' !
Les épisodes suivront sous peu et beaucoup plus régulièrement ! Si vous voulez être prévenus de la publication des épisodes, laissez un com sur le blog !

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FANFICS-NCIS en pause !

Comme l'article précédent le disait déjà, ce blog est en pause. Mais ne vous inquiétez pas, il reprendra du service dès que les épreuves du bac seront finies, c'est-à-dire fin Juin. Je suis désolée du retard, mais M'dame l'inspiration est allée faire un tour [n'est-ce pas m'zelle] et du coup ma fic traîne... Donc, rendez-vous d'ici fin Juin, je compte sur vous ? Si vous voulez être prévenu(e) du redémarrage de Fanfics-ncis, laissez un petit com ici !

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Episode JUDGEMENT DAY.

Je sais, je suis un peu en retard, mais, 2 semaines après, vous êtes vous remis de la mort de Jenny ? [Je laisse en Spoiler pour ceux qui n'auraient pas envie de savoir...]
Donnez-moi donc vos impressions sur cet épisode aux rebondissements multiples et surtout à son cliffhanger final très surprenant !

# Posté le samedi 07 juin 2008 12:45

Fic 7 : To light the shadows on your face : Partie 6 _________________________________________________ [McAbby]

Fic 7 : To light the shadows on your face : Partie 6 _________________________________________________
Hello tout le monde !
Alors là, grand exploit ; je publie ENFIN la suite de cette fic que je peine à finir, vous l'aurez remarqué... Je tiens tout d'abord à m'excuser du délai, je suis impardonnable sur ce coup-là :O, mais je précise pour ma défense, que j'ai réservé ces derniers mois à mon bac (que j'ai eu avec mention !!!) et que donc, le temps m'a manqué. Ensuite, je voudrais également m'excuser pour la qualité de cette fic, qui ne me satisfait pas du tout, mais qu'est-ce que vous voulez, je ne crois pas être faite pour du McAbby (désolée pour les fans...)
Sans plus de discours, je vous laisse à votre lecture et je tâche de finir cette fic, qui ne devrait contenir qu'un dernier chapitre, après celui-ci.
Après cela, je songe très sérieusement revenir à mon bon vieux Tiva ^^
Alors, sur ce, bonne lecture quand même, et très bonnes vacances à tous !
Bisous mes fidèles lecteurs !



La première sonnerie avait à peine retentit que quelqu'un décrocha.
??? : Gibbs.
Abby : Oh, Gibbs, qu'est-ce que je suis contente de t'entendre !
Gibbs : Abby, est-ce que ça va ?
Abby : Hum, oui, je crois, je me sens juste un peu à l'étroit et ça sent le renfermé, mais ça va.
Gibbs : On va te trouver, Abby, tu m'entends ?
L'homme : Assez discuté. Vous avez mon argent ?
Gibbs : On est en train de le réunir.
L'homme : Vous avez 24 heures.
Gibbs : Vous savez très bien que c'est impossible.
L'homme : Eh bien faites en sorte que ça soit possible, Agent Gibbs. Montrez-vous à la hauteur de votre réputation.
Et il raccrocha sans autre discours.

{Bureaux du NCIS, 12h04}

Gibbs : MCGEE ! Est-ce que vous avez trouvé d'où venait cet appel ?
McGee : Euh.. Non, patron, on n'a qu'un rayon de 3 kilomètres dans l'ouest de Washington.
Gibbs : Tony, Ziva, voyez ce qui peut correspondre avec cette zone dans les dossiers qu'il a laissé.
McGee : Patron, je peux peut-être créer un algorithme de croisement de données entre ces dossiers et...
Gibbs : Faites-le.
McGee disparut rapidement dans le labo d'Abby afin de mettre au point son idée.
Quelques minutes plus tard, il appelait son patron pour lui donner de nouveaux éléments.
McGee : Patron, j'ai un résultat sur l'empreinte trouvée sur l'ordinateur. Dean Finnigan. Marin respectable jusqu'à ce qu'il soit arrêté pour trafic de drogue en 2003.
Gibbs : Où est-il maintenant ?
McGee : Mort, patron. Il y a deux mois. Il avait été relâché pour bonne conduite, mais a été retrouvé mort en Pennsylvanie, deux balles dans la tête.
Gibbs raccrocha avant de descendre à la morgue.

{Bureaux du NCIS, 12h08}

Gibbs passa les portes coulissantes, ce qui fit se retourner Ducky.
Ducky : Ah, Gibbs. As-tu des nouvelles d'Abigaïl ?
Gibbs : Non, Ducky, mais j'ai besoin de ton aide. Il faut que tu me retrouves le rapport d'autopsie d'un certain Dean Finnigan. Vois s'il lui manquait un doigt.
Ducky : Hum, bien, je me mets tout de suite à la tâche. Je te téléphone dès que j'ai la réponse.
Mais Gibbs était déjà parti, comme toujours.

En arrivant à son bureau, Gibbs entendit le tintement familier de sa boîte mail. Il avait un nouvel e-mail.

Très malin, je dois bien l'avouer. Vous être d'une perspicacité remarquable, Agent Gibbs. Mais cela sera-t-il suffisant pour retrouver votre laborantine préférée ? Il ne vous reste plus que 23 heures.

Cette fois, c'en était trop. Il venait de commettre une erreur. Pour les autres lettres, on aurait pu y voir de la préméditation, mais, là, Gibbs en était sûr, il les espionnait. Mais comment ?
Il descendit au labo d'Abby, sans un mot de plus et surprit McGee. Il attrapa une feuille blache près de l'imprimante et un stylo avant d'inscrire.

Avez-vous un machin pour détecter les micros ?

McGee : Comment ?
Mais un regard noir suffit pour le faire taire. Il ouvrit de grands yeux, comprenant où voulait en venir son patron. Il venait de se rendre compte que ce n'était pas une coïncidence si le kidnappeur avait toujours une longueur d'avance sur eux. Il fila dans la pièce contiguë et fouilla dans plusieurs tiroirs avant de sortir de l'un d'entre eux une petite boîte en carton, d'où il tira un appareil pas plus grand qu'un appareil photo.
Tous deux se précipitèrent à l'étage où se situaient leur bureaux et McGee commença l'inspection. D'abord du matériel ; bureaux, ordinateurs, et même corbeilles à papier, avant d'inspecter leur collègues. Mais rien, nul part. Soudain, Tony leva le bras pour attirer l'attention de son bleu préféré et lui désigna le plasma.
Mais bien sûr, quel meilleur endroit pour placer un appareil d'espionnage. Il était relié aux quatre ordinateurs de la pièce et avait par la même occasion une position stratégique pour entendre toutes les conversations, étant muni d'un micro. McGee glissa son détecteur sur toute la surface et l'appareil ne mit pas longtemps à réagir en clignotant. Le jeune informaticien fit signe qu'il avait trouvé et lorsqu'il glissa sa main derrière l'écran, il trouva une pièce anormalement glissé dans un port libre. Il la retira et l'examina rapidement. Ils n'avaient pas beaucoup de temps pour trouver où était localisé la destination de ces ondes.
McGee, suivit de Gibbs et des autres descendirent au labo d'Abby une énième fois, et McGee commença d'analyser la clé découverte quelques instants plus tôt.

{Domicile de Mike McLahan, 14h47}

Gibbs gara silencieusement sa voiture près d'une maison dans un quartier tranquille de la banlieue de Washington. Juste au moment où il éteignait le contact, son téléphone sonna.
Gibbs : Gibbs.
Ducky : Ah, Jethro. Ce Dean Finnigan, qui a été retrouvé mort il y a deux mois, avait bien le doigt coupé.
Gibbs : Merci Ducky. (Il raccrocha.) David, DiNozzo, vous passez par-derrière. McGee, avec moi, je vous couvre, vous descendez à la cave une fois qu'on a localisé McLahan. Ça doit être là qu'elle se trouve. Tony, Ziva, vous me trouvez cet abruti et vous l'arrêtez. Compris ?
Tous les trois hochèrent la tête et suivirent leur patron en-dehors de la voiture, sans claquer les portes.

Ziva fractura la porte de derrière en silence et entra, suivie de Tony. La cuisine était vide. Puis ils se séparèrent, Tony sécurisa le salon et Ziva la buanderie.
De son côté, Gibbs escorta McGee jusqu'à la porte de la cave et l'ouvrit doucement. Il n'avait pas l'air d'y être, mais ils perçurent du mouvement dans l'obscurité du lieu. Il y eut un craquement et tous levèrent la tête. Il était à l'étage.
Tony et Ziva rejoignirent leurs collègues, avant de monter à l'étage, pendant qu'ils libéraient Abby.
Abby : Oh, Tim !
Il lui posa un doigt sur la bouche et la prit par la taille pour l'aider à sortir, tandis que Gibbs passait devant pour prévenir d'une éventuel apparition du kidnappeur. Mais il fut bientôt rassuré quant à sa situation lorsqu'il entendit Tony appeler McLahan à l'étage.
Tony : Ne bougez plus. Jetez votre arme.
Ziva : Jetez cette arme. Maintenant.
Et un coup de feu retentit. Puis trois autres, rapprochés.
Tony : Ziva !
Gibbs laissa McGee s'occuper d'Abby et monta l'escalier quatre à quatre.
Gibbs : Tony ?
Tony : On est là, patron.
Tony était en train d'aider Ziva à se relever et McLahan gisait à trois mètres de là, la poitrine en sang.
Gibbs : Ziva, ça va ?
Ziva : Oui, juste une écorchure, la balle m'a frôlé.
Gibbs : DiNozzo, appelle une ambulance, je m'occupe de lui.
Ziva : Non, sérieusement, Gibbs, ça va aller, je ne suis pas mourante.
Tony l'attrapa par le bras et la conduisit en-dehors de la pièce.
Tony : Tu as entendu le patron, tu vas te faire soigner un point c'est tout.
Elle lui lança un regard noir.
Ziva : Tu ne me donnes pas d'ordre.
Tony : Il y a des fois où ça ne te déplaît pas tant que ça...
Et elle le frappa de son bras valide dans l'épaule.

Tim conduisit Abby près de la voiture, lui ouvrit la porte et lui proposa de s'asseoir.
McGee : Ça va Abby ?
Abby : Oui. Je me sens juste un peu nauséeuse, faut dire que ça sent tellement mauvais dans cette cave, dit-elle avec une grimace de dégoût.
Il sourit. Il était vraiment heureux de la revoir. Il avait eu plus peur pour elle qu'il ne l'aurait avoué.
McGee : Je suis content de te revoir, Abby.
Abby : Moi aussi, Tim. Tu es un peu comme mon vaillant chevalier, dans son armure scintillante... Oublie ce que je viens de dire, j'ai été droguée. J'ai cru que vous n'arriveriez jamais. J'ai vraiment flippé, là-dedans, toute seule, dans le noir. Ça fait combien de temps que vous me cherchez ?
McGee : Depuis ce matin. D'ailleurs, on a eu l'aide de ton ami, Marty...
Abby : Marty ? Mais comment a-t-il su qu...
McGee : Je l'ai appelé. J'ai trouvé sa carte avec son numéro de téléphone dans un bouquet de fleurs livré ce matin.
Abby : Oh, McGee ! C'est trop mignon. Tu as appelé Marty pour qu'il vienne vous aider à me trouver ?
McGee : Euh, oui.
Abby : Oh, c'est trop chou ! Je croyais que tu ne l'aimais pas plus que ça ?
McGee : Peut-être bien que j'étais un peu... Jaloux...
Abby : Tu es jaloux ?!
Elle arborait à présent un grand sourire, lorsque son attention fut détourné par un DiNozzo qui arrivait et aidait Ziva à marcher.
Tony : McGee, jaloux ?
Ce dernier leva les yeux au ciel. Quand il s'agissait de se mêler de ce qui ne le regardait pas, Tony était le premier.
Abby se leva d'un bond.
Abby : Tony !!! (voyant Ziva) Oh mon dieu, Ziva, ça va ?
Ziva : Oui, ça va. Juste une égratignure.
Abby : Oh, je suis désolée !
Elle voulut prendre Ziva dans ses bras, mais changea d'avis, se disant que ce n'était peut-être pas la meilleure solution si elle était blessée...
Abby : Tim, tu me raccompagnes chez moi, je prendrais bien, disons, deux semaines de sommeil. J'ai la tête qui va éclater.
Il hocha la tête et entendit Gibbs l'appeler depuis le pas de la porte.
Gibbs : McGee !
McGee : Oui patron ?
Gibbs Ramenez Abby chez elle avec ma voiture.
McGee : Mais, euh, et vous, patron ?
Il ne répondit pas et rerentra dans la maison.
Abby : On suit les ordres du grand patron, sans discuter, Agent McGee, dit-elle en imitant le boss.


PS : Nouvelle vidéo sur Youtube : ici !

Edit : Si personne ne commente, je ne suis pas sûre de passer du temps, de l'énergie et de l'inspiration à écrire la suite, les gens ! Je sais bien que l'attente a été longue, très longue, mais j'ai l'impression d'avoir perdu mes lecteurs, est-ce le cas ?

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 13:21

Modifié le mardi 29 juillet 2008 14:19

Fic 7 : To light the shadows on your face : Partie 7 _________________________________________________ [McAbby]

Fic 7 : To light the shadows on your face : Partie 7 _________________________________________________
Me revoici enfin pour vous faire partager l'épilogue de cette fic, qui, je le redis, m'a donné tant de mal ! C'est pour vous que je l'ai fait et j'espère que ça vous plaira, même si je ne me suis pas montrée au meilleur de ma forme, et j'en suis vraiment désolée. Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne lecture, pour ce chapitre, 100% McAbby. Merci à ma donneuse d'avis officielle, relectrice attitrée, offreuse d'idée, amie de ship et psychologue déjantée, applaudissez Miss C, mon poulet farci, et à ma prêteuse d'inspi, j'ai nommé, Miss Tiphany !

{Domicile d'Abby, 15h14}

Il éteignit le contact et descendit pour lui ouvrir la porte.
Abby : Oh, Tim, je ne me souvenais pas que tu étais si galant.
Il la regarda avec ses yeux accusateurs.
McGee : Je ne suis pas Tony !
Abby : Pardon, c'est vrai.
Il lui tendit le bras et elle l'attrapa en se serrant contre lui.
Abby : Tu m'as manqué Tim. J'avais peur de ne plus jamais te revoir. Et puis Gibbs, et puis Tony et puis Ziva aussi. Vous n'avez pas trop mis le chantier dans mon labo quand même ?
McGee : Non, on n'a pas mis le chantier dans ton labo, aucun de tes bébés n'a été abîmé et tes ordis se sont remis des quelques crackages que j'ai dû faire dans la journée.
Abby : Ouh, Tim, tu as cracké quelles bases de données cette fois-ci ?
McGee : Hum, juste le FBI, la société Alpha Espionnage et la NSA. Mais vite fait, rien de bien méchant...
Abby : Oh, je vois...
Il la raccompagna jusque devant sa porte et elle constata que sa porte était scellée par une banderole jaune. Crime Scene Investigation. Do Not Cross.
Abby : Tim, il y a eu un mort chez moi ?
McGee : Ah non, non non, c'est juste que comme on a fouillé ton appartement, c'est que... En fait... Tu n'as qu'à venir dormir chez moi ?
Elle sourit, puis dit :
Abby : De toute façon, je n'aurai pas le droit de retourner chez moi avant au moins une semaine. Mais je crois que je vais avoir besoin d'un nouvelle brosse à dent.
McGee : Très bien, on ira en acheter une.
Abby : Il est hors de question que je lave les dents avec ta brosse ! Tu ne te rends pas compte du nombre de bactéries que l'on se transmets en utilisant une brosse à dent commune. C'est dégoûtant.
Ils remontèrent en voiture, et se dirigèrent vers l'appartement de McGee, s'arrêtant au passage pour acheter une brosse à dent.

Le soir-même, appartement de McGee

Abby : Tim ! Est-ce que je peux avoir ma brosse à dent, s'il te plaît ?
McGee : Elle est dans le premier tiroir sous le lavabo.
Abby : McGee ! J'arrive pas à croire que tu ais racheté la même.
McGee : Oh, ça... Je voulais pas te dépayser...
Abby : Comment as-tu su que j'avais la même ?
McGee : On a fait un petit tour chez toi, ce matin.
Elle plissa les yeux et l'observa.
Abby : Vous êtes un drôle de bonhomme, Agent McGee. Seriez-vous amoureux ?
McGee : Amoureux ? De qui ?
Il rougit soudain.
Abby : Oh, je ne sais pas, moi...
McGee : Je ne vois pas de quoi tu parles, Abby.
Il détourna le regard précipitamment. Elle enfourna la brosse à dent dans sa bouche et se brossa les dents tout en continuant de parler.
Abby : Au fait, McGee. Tu ne m'as fas git chi l'achent McJréjor et Amy finiraient enchemble ?
McGee : McGrégor et Amy ? Euh, je n'en sais rien...
Il cacha alors le manuscrit qui se trouvait sur son bureau dans un des tiroirs.
Elle revint dans la pièce en s'essuyant la bouche.
Abby : Tu ne sais pas ? Et ce manuscrit qui était sur la table il y a moins d'une minute, n'est-il pas sensé être fini ?
Il rougit de plus belle.
Elle s'approcha de lui, toujours souriante, presque machiavélique.
McGee : Je... Euh... Je n'ai pas fini d'écrire l'histoire... C'est que...
Abby : McGee. Tu bafouilles. Donne-moi ce manuscrit.
McGee : Abby, non.
Abby : Tu sais que je peux te tuer et...
McGee : Ne laisser aucune preuve scientifique de ton acte, oui, je sais, mais, tu ne liras pas mon manuscrit.
Abby : Allez, McGee, s'il te plaît... Ça restera entre ces murs !
McGee : Bon, moi, je vais me coucher, demain, faut que je retourne travailler.
Il allait sortir de la pièce, mais réalisa bien vite qu'il n'allait pas laisser son précieux ouvrage seul en tête-à-tête avec Abby, sans quoi, c'est lui qui n'aurait plus de tête.
Il repassa devant elle, prit le livre et partit s'installer dans son sac de couchage, sur le sol. Après quoi, Abby le rejoignit et s'installa dans son lit.
Abby : Je comprends pas pourquoi tu insistes toujours pour dormir dans un sac de couchage. Il y avait une période où ça te dérangeait surtout pas qu'on dorme dans le même lit. Enfin, dans le même cercueil...
McGee : Je sais où tu veux en venir, et tu n'auras pas mon manuscrit.
Abby : Non, en fait, je crois que j'aurais besoin d'un câlin, Tim.
Il batailla un instant avec lui-même, avant de se hisser hors du sac de couchage et de s'asseoir sur le lit, près d'elle. Elle se glissa dans ses bras et il eut l'impression qu'elle s'était assoupie, avant qu'elle ne prenne la parole.
Abby : Tim ? Pourquoi tu crois que ça n'a pas marché entre nous ?
McGee : Ah, euh... Je... Je crois qu'il y avait en partie la règle n°12 de Gibbs. Je n'ose même pas imaginer ce qu'il nous aurait fait si on avait dérogé à cette règle...
Abby : Oui, mais on travaille pas exactement ensemble. Je veux dire, on n'est pas sur le terrain ensemble, on est pas confrontés aux mêmes risques.
McGee : Ecoute, Abby, j'en sais rien, vraiment.
Abby : Tu sais quoi, Tim ? Je crois qu'il vaut mieux oublier.
Il savait que si elle disait ça, il n'aurait plus aucune chance après. Il prit alors la décision la plus importante de sa vie, mit sa timidité de côté et reprit la parole.
McGee : Je ne suis pas d'accord. Après tout, nous sommes tous les deux adultes, et nous savons ce que nous faisons. Je vais te dire un truc : quoique Gibbs en dise, je veux te dire quelque chose.
Il hésita un instant. Il allait faire une très grosse bêtise. La jeune femme trouva quelque peu inquiétant le brusque changement de comportement de son partenaire et s'inquiéta de son silence.
Abby : Tim ?
Dans le noir, il prit ses mains et murmura :
McGee : Tu m'as manqué pendant toutes ces années, Abs. Je crois que je n'ai jamais fait un trait sur notre relation, et je doute d'en être un jour capable.
Abby : Oh, Tim, je...
McGee : Attends... Abby, je... Je crois que je t'aime.
Abby : Oh, Timmy !
Elle semblait sur le point de pleurer.
Abby : Timmy, c'était tellement mignon... J'arrive pas à croire que tu ais dit ça ! C'est...
McGee : Je comprends, je voulais juste te le dire. Les événements des derniers jours m'ont poussé à me rendre compte qu'il faut dire ce genre de choses, et je... voulais te le dire.
Abby : Tim... Tu es tellement adorable... Et ça me rassure que tu l'ais dit en premier, moi je n'aurais jamais osé faire le premier pas !
McGee : Le premier pas ?
Abby : Oui, tu sais, on travaille tous les jours ensemble et c'est pas facile de travailler avec quelqu'un pour qui on a autant d'affection, sans même qu'il le sache.
McGee en resta estomaqué. Jamais il n'avait imaginé qu'elle puisse partager ses sentiments. Il sourit et son sourire s'élargit lorsque les lèvres de sa compagne vinrent frôler les siennes.

# Posté le dimanche 24 août 2008 12:14

Modifié le vendredi 05 septembre 2008 09:50

The End

The End
Bien le bonjour tout le monde !

J'espère que vous allez bien, que ces petites vacances se sont parfaitement déroulées pour vous et que vous êtes à présent dans une forme olympique (haha) pour reprendre dans les meilleures conditions qui soient une année que je vous souhaite des meilleures.
Pour
ma part, cet article ne s'intitule pas The End pour des prunes, et pour les quelques bilingues d'entre vous, vous comprendrez que ça veut dire 'La Fin'. Je vous entends d'ici "La fin ? La fin ? Mais la fin de quoi ?" Et, pour répondre à cette question des plus pertinentes, je vous répondrai : La fin de Fanfics-NCIS. Et là, oh, stupeur dans les chaumières, mais que m'est-il passé par la tête ??? Car non, ce n'est pas un coup de tête, c'est une décision mûrement réfléchie, qui me trotte dans l'esprit depuis quelques temps. Alors mes motivations sont assez simples et plutôt d'ordre pratique, et je pense que vous dois bien quelques explications.
D
'une part, je n'ai plus le temps de m'occuper de ce blog, qui, pourtant, me tenait énormément à coeur au début, et même si j'en suis toujours assez fière, je n'éprouve plus les mêmes sensations en écrivant, en m'occupant de ce blog qu'au début. Ensuite, je n'ai plus vraiment d'inspiration pour mettre à jour suffisament régulièrement, et je l'ai bien constaté avec cette dernière fic, les lecteurs du début n'étaient plus au rendez-vous. Alors là, peut-être était-ce dû au fait que je me sois lancée dans un nouveau genre qui a déplu, ou alors aux MAJ qui se faisaient on en plus rares, mais toujours est-il que je n'ai plus reçu que les avis des quelques lecteurs rescapés, et voilà qui ajoute à mon manque de motivation, je dois bien l'avouer. Et enfin, il se trouve que je me trouve dans une période de transition, je dirais, qui fait que je pense à d'autres choses et relativise l'importance de certaines dans ma vie.
Bre
f, tout ça pour dire que ça a tout de même été un vrai plaisir de partager mes écrits avec vous, car c'était plus qu'un simple blog, c'était la façon de partager une passion avec des gens d'un peu partout, et je trouvais ça assez excitant au début. Peut-être que maintenant c'est devenu trop banal dans ma vie et que du coup j'en ai perdu l'enthousiasme. Une chose est sûre, je vous remercie tous du fond du coeur pour m'avoir suivie tout au long de mes fics, d'avoir été témoin de l'évolution de ce blog, d'avoir laissé un petit commentaire par-ci par là, et ne serait-ce que d'avoir lu !
Donc
nous y voilà (vous avez bien du courage si vous avez lu jusqu'au bout...), j'arrête ce blog, mais je vous laisse continuer à commenter, à me laisser vos impressions, même à me raconter votre vie si bon vous semble, ça ne me dérange pas, et je continuerai de venir valider de temps à autres !
Merc
i à tous, je vous souhaite une bonne continuation, que ce soit dans vos blogs, vos études, vos vies, et je vous fais mes adieux ^^


Amicalement à tous,

'-_{ Audrey }_-'


PS : Si vous voulez continuer à me lire, vous pouvez me retrouver sur Fanfiction.net, sous le pseudo SweetDreameuz. Même si les publications se font de plus en plus rares, je pense continuer à publier sur ce site, et vous invite à laisser bon nombre de reviews, car j'accepte également les reviews anonymes (c'est-à-dire si vous n'avez pas de compte. Voir ici.

# Posté le dimanche 24 août 2008 15:37

Modifié le vendredi 12 septembre 2008 07:26