Me revoici enfin pour vous faire partager l'épilogue de cette fic, qui, je le redis, m'a donné tant de mal ! C'est pour vous que je l'ai fait et j'espère que ça vous plaira, même si je ne me suis pas montrée au meilleur de ma forme, et j'en suis vraiment désolée. Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne lecture, pour ce chapitre, 100% McAbby. Merci à ma donneuse d'avis officielle, relectrice attitrée, offreuse d'idée, amie de ship et psychologue déjantée, applaudissez Miss C, mon poulet farci, et à ma prêteuse d'inspi, j'ai nommé, Miss Tiphany !
{Domicile d'Abby, 15h14}
Il éteignit le contact et descendit pour lui ouvrir la porte.
Abby : Oh, Tim, je ne me souvenais pas que tu étais si galant.
Il la regarda avec ses yeux accusateurs.
McGee : Je ne suis pas Tony !
Abby : Pardon, c'est vrai.
Il lui tendit le bras et elle l'attrapa en se serrant contre lui.
Abby : Tu m'as manqué Tim. J'avais peur de ne plus jamais te revoir. Et puis Gibbs, et puis Tony et puis Ziva aussi. Vous n'avez pas trop mis le chantier dans mon labo quand même ?
McGee : Non, on n'a pas mis le chantier dans ton labo, aucun de tes bébés n'a été abîmé et tes ordis se sont remis des quelques crackages que j'ai dû faire dans la journée.
Abby : Ouh, Tim, tu as cracké quelles bases de données cette fois-ci ?
McGee : Hum, juste le FBI, la société Alpha Espionnage et la NSA. Mais vite fait, rien de bien méchant...
Abby : Oh, je vois...
Il la raccompagna jusque devant sa porte et elle constata que sa porte était scellée par une banderole jaune. Crime Scene Investigation. Do Not Cross.
Abby : Tim, il y a eu un mort chez moi ?
McGee : Ah non, non non, c'est juste que comme on a fouillé ton appartement, c'est que... En fait... Tu n'as qu'à venir dormir chez moi ?
Elle sourit, puis dit :
Abby : De toute façon, je n'aurai pas le droit de retourner chez moi avant au moins une semaine. Mais je crois que je vais avoir besoin d'un nouvelle brosse à dent.
McGee : Très bien, on ira en acheter une.
Abby : Il est hors de question que je lave les dents avec ta brosse ! Tu ne te rends pas compte du nombre de bactéries que l'on se transmets en utilisant une brosse à dent commune. C'est dégoûtant.
Ils remontèrent en voiture, et se dirigèrent vers l'appartement de McGee, s'arrêtant au passage pour acheter une brosse à dent.
Le soir-même, appartement de McGee
Abby : Tim ! Est-ce que je peux avoir ma brosse à dent, s'il te plaît ?
McGee : Elle est dans le premier tiroir sous le lavabo.
Abby : McGee ! J'arrive pas à croire que tu ais racheté la même.
McGee : Oh, ça... Je voulais pas te dépayser...
Abby : Comment as-tu su que j'avais la même ?
McGee : On a fait un petit tour chez toi, ce matin.
Elle plissa les yeux et l'observa.
Abby : Vous êtes un drôle de bonhomme, Agent McGee. Seriez-vous amoureux ?
McGee : Amoureux ? De qui ?
Il rougit soudain.
Abby : Oh, je ne sais pas, moi...
McGee : Je ne vois pas de quoi tu parles, Abby.
Il détourna le regard précipitamment. Elle enfourna la brosse à dent dans sa bouche et se brossa les dents tout en continuant de parler.
Abby : Au fait, McGee. Tu ne m'as fas git chi l'achent McJréjor et Amy finiraient enchemble ?
McGee : McGrégor et Amy ? Euh, je n'en sais rien...
Il cacha alors le manuscrit qui se trouvait sur son bureau dans un des tiroirs.
Elle revint dans la pièce en s'essuyant la bouche.
Abby : Tu ne sais pas ? Et ce manuscrit qui était sur la table il y a moins d'une minute, n'est-il pas sensé être fini ?
Il rougit de plus belle.
Elle s'approcha de lui, toujours souriante, presque machiavélique.
McGee : Je... Euh... Je n'ai pas fini d'écrire l'histoire... C'est que...
Abby : McGee. Tu bafouilles. Donne-moi ce manuscrit.
McGee : Abby, non.
Abby : Tu sais que je peux te tuer et...
McGee : Ne laisser aucune preuve scientifique de ton acte, oui, je sais, mais, tu ne liras pas mon manuscrit.
Abby : Allez, McGee, s'il te plaît... Ça restera entre ces murs !
McGee : Bon, moi, je vais me coucher, demain, faut que je retourne travailler.
Il allait sortir de la pièce, mais réalisa bien vite qu'il n'allait pas laisser son précieux ouvrage seul en tête-à-tête avec Abby, sans quoi, c'est lui qui n'aurait plus de tête.
Il repassa devant elle, prit le livre et partit s'installer dans son sac de couchage, sur le sol. Après quoi, Abby le rejoignit et s'installa dans son lit.
Abby : Je comprends pas pourquoi tu insistes toujours pour dormir dans un sac de couchage. Il y avait une période où ça te dérangeait surtout pas qu'on dorme dans le même lit. Enfin, dans le même cercueil...
McGee : Je sais où tu veux en venir, et tu n'auras pas mon manuscrit.
Abby : Non, en fait, je crois que j'aurais besoin d'un câlin, Tim.
Il batailla un instant avec lui-même, avant de se hisser hors du sac de couchage et de s'asseoir sur le lit, près d'elle. Elle se glissa dans ses bras et il eut l'impression qu'elle s'était assoupie, avant qu'elle ne prenne la parole.
Abby : Tim ? Pourquoi tu crois que ça n'a pas marché entre nous ?
McGee : Ah, euh... Je... Je crois qu'il y avait en partie la règle n°12 de Gibbs. Je n'ose même pas imaginer ce qu'il nous aurait fait si on avait dérogé à cette règle...
Abby : Oui, mais on travaille pas exactement ensemble. Je veux dire, on n'est pas sur le terrain ensemble, on est pas confrontés aux mêmes risques.
McGee : Ecoute, Abby, j'en sais rien, vraiment.
Abby : Tu sais quoi, Tim ? Je crois qu'il vaut mieux oublier.
Il savait que si elle disait ça, il n'aurait plus aucune chance après. Il prit alors la décision la plus importante de sa vie, mit sa timidité de côté et reprit la parole.
McGee : Je ne suis pas d'accord. Après tout, nous sommes tous les deux adultes, et nous savons ce que nous faisons. Je vais te dire un truc : quoique Gibbs en dise, je veux te dire quelque chose.
Il hésita un instant. Il allait faire une très grosse bêtise. La jeune femme trouva quelque peu inquiétant le brusque changement de comportement de son partenaire et s'inquiéta de son silence.
Abby : Tim ?
Dans le noir, il prit ses mains et murmura :
McGee : Tu m'as manqué pendant toutes ces années, Abs. Je crois que je n'ai jamais fait un trait sur notre relation, et je doute d'en être un jour capable.
Abby : Oh, Tim, je...
McGee : Attends... Abby, je... Je crois que je t'aime.
Abby : Oh, Timmy !
Elle semblait sur le point de pleurer.
Abby : Timmy, c'était tellement mignon... J'arrive pas à croire que tu ais dit ça ! C'est...
McGee : Je comprends, je voulais juste te le dire. Les événements des derniers jours m'ont poussé à me rendre compte qu'il faut dire ce genre de choses, et je... voulais te le dire.
Abby : Tim... Tu es tellement adorable... Et ça me rassure que tu l'ais dit en premier, moi je n'aurais jamais osé faire le premier pas !
McGee : Le premier pas ?
Abby : Oui, tu sais, on travaille tous les jours ensemble et c'est pas facile de travailler avec quelqu'un pour qui on a autant d'affection, sans même qu'il le sache.
McGee en resta estomaqué. Jamais il n'avait imaginé qu'elle puisse partager ses sentiments. Il sourit et son sourire s'élargit lorsque les lèvres de sa compagne vinrent frôler les siennes.